Bienvenue à COSMOPOLY

Un jeu de simulation de vie où l'on peut devenir qui on veut : un simple citoyen, le président ou encore le mafieux le plus redouté, tout est possible ici.
Il s'agit d'un monde ouvert d'esprit où tu pourras choisir de fonder ta propre famille ou d'en rejoindre une déjà bien installée. De nombreuses possibilités s'ouvrent à toi, comme élire un gouvernement, pratiquer le métier de tes rêves, devenir riche ou être au sommet des classements en ville (top bisous, argent, diplômes, anciens,...).
Ici, tu auras l'occasion de rencontrer toutes sortes de gens, tous aussi différents les uns que les autres, pour former ton cercle d'amis. Et bien sûr, tu pourras t'amuser à voler ou tirer sur les gens, si tu te découvres un petit côté rebelle en cours de route, mais attention la justice n'est jamais bien loin...

Cosmopoly est une grande famille, ne rate pas ta chance d'en faire partie et inscris-toi dès maintenant !

Profil de Alexio STATHAM 
Fantôme
fantôme
6 juil. 2019 23:46

  • Nom : STATHAM
  • Prénom : Alexio
  • Age : 81 ans
Situation
  • Richesse : -25
  • Pièces d'or : 13464 ...
  • Métier : sans emploi
  • Statut : fantôme
  • Diplômes : 0
  • Visiteurs : 12827
  • Orientation : Hétérosexuel
  • Situation familiale : Marié
  • Enfants : 0
  • Maladies : 4
    • Cancer Il ne reste que 7 années à vivre ...
    • Poux
    • Fièvre
    • Rhume
Interactions
Présentation

Patrimoine
Aucun patrimoine...
Commentaires
Affichages des commentaires 101 à 110 sur un total de 266
le 10 avr. 2019

Papouz qui va en Papouasie

(confère mon clavier:p)

 

Je sais pas si ça fera 200 mots ou plus mais je voulais te dire que tu es un père génial, et même si je le dit pas souvent et bien tu empeste l'eau de Cologne pour papy quoi que apparemment ça a séduit maman et je sais à quel point tu es quelqu'un de spécial ! Ouais je le sais que veux tu, et je tiens à te dire qu'en tant que ta fille je te ferai chier jusqu'à ce que la mort nous sépare *rit* 

je t'aime un peu 

PS: je dirais a maman que tu m'utilise comme aspirateur

 

 

le 9 avr. 2019

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La journée défile lentement, pourtant mon sommeil a déjà bouffé la moitié de mon temps. Vivre la nuit plutôt que le jour, c’est un rythme particulier, la lumière du jour paraît éblouissante un peu plus chaque jour. L’envie d’être un oiseau de nuit s’envole un peu plus chaque jour. Sur une chaise à la fenêtre, je fume, les jambes étendues sur la rambarde du balcon. Le vent vient agiter les pants de ma nuisette qui dévoile un bout de hanche. J’entends un couple se disputer au-dessus de moi. Ils font du bruit, trop de bruit. J’enfonce mes écouteurs dans mes oreilles et je lance une musique au hasard. Je prête un peu trop attention aux paroles, me demande si je ne devrais pas troquer la cigarette pour un joint. Plus apaisant. L’idée est balayée d’un revers de la main, la cigarette s’écrase dans le cendrier. L’heure de mon téléphone m’indique qu’il est 14h30. L’ennui commence à s’emparer de moi. L’air calme de début d’après-midi de la ville me berce au même rythme que la voix de Lana del Rey. Boy, look at you, lookin' at me, I know you know how I feel. Lovin' you is hard, bein' here's harder. La tristesse créative s’empare de ma main qui se met à griffonner sur un bloc note qui passe par là. Les papillons et les forêts doucereuses ne sont pas à l’honneur, mon être torturée se peint sur le papier noirci par la pointe de mon crayon de bois. Le corps dessiné se tend, tente de résister aux fissures qui menacent de le détruire. La page initialement blanche se retrouve très vite remplies de petits dessins aussi sombres les uns que les autres. Je pose le bloc-note lorsque mon téléphone m’envoie le signal de la notification. L’heure me saute aux yeux, tout comme la luminosité faiblissante du soleil. Je saute de ma chaise, les jambes raides, privées d’afflux sanguin. Mon empressement est double lorsque je lis son sms. Je claque de la langue lorsqu’il me dit d’arrêter de boire alors que je ne buvais même pas. Je lui réponds que ça me va et que je ferais en sorte d’être prête. En réalité, je ne serais pas réellement prête, mais je fais de mon mieux pour me préparer rapidement. La douche se fait en un éclair, je me brosse les dents, coiffant mes cheveux en un chignon en fouillis qui risque d’être détruit en un tour de manège, j’hausse une épaule en guise de réponse à mon subconscient. Je file devant mon dressing assez incomplet. Toutes mes affaires sont dans l’ancien appartement dans lequel je n’ose plus retourner depuis que je l’ai quitté. Pourtant il faut que j’aille les récupérer. Je verrais ça demain, ou plus tard. J’opte pour une robe noire mi-longue, assez fluide qui me permettra d’être à l’aise. Je zieute ensuite sur mes chaussures qui sont en nombre encore plus restreint que mes vêtements. Je grimace quand je constate que je n’ai aucune chaussure plate. Et puis merde, au pire je casserai les talons quand j’en aurais marre. Ou alors mes amis me porteront. Je souris tendrement à l’idée de revoir mes amis. Je me suis pas mal esseulée depuis ma rupture. La pilule passe difficilement, j’ai besoin de me retrouver seule avec mes idées noires. J’ai fait l’effort de ne pas me barrer de cette ville, c’est déjà un bon début, j’suppose. L’idée de pouvoir le recroiser me sert pourtant le ventre. Je déglutis difficilement. Mon alarme me sonne qu’il est moins le quart. Mon estomac est vide, remplie d’un pauvre thé vert bu quand je me suis réveillée. Je me contente de manger une pomme en l’attendant. Je fais soft niveau maquillage, habillant mon regard d’un petit de mascara. Il klaxonne, signe qu’il est arrivé. Je dévale les escaliers vides de l’immeuble avant de sautiller en le voyant. Je ne feins pas ma joie, elle est réelle. Je le vois arborer un air désespéré lorsqu’il me voit avec mes talons. « Écoute, je n’y peux rien. J’ai pas été récupéré mes affaires et je n’ai que ça. » Il sourit à mes paroles, je fronce les sourcils en montant dans la voiture, n’y voyant pas Jihel. Je l’écoute avec un petit air déçu lorsqu’il m’explique les raisons de son absence. Je compatis. Les gosses c’est chiant dans le bide, ça le sera encore plus quand ils seront en dehors. J’embrasse mon ami sur la joue, l’enlaçant brièvement. Le tumulte de la fête foraine me fait sourire. C’est le début de la semaine et pourtant tout le monde a tenu à venir faire les manèges. Je ne sors plus que dans les bars, je n’étais même pas au courant de l’arrivée d’une fête foraine. Si ça se trouve elle est là depuis longtemps mais j’en savais rien. Comme d’hab. Bras dessus bras dessous, on se dirige vers l’entrée. Un sourire se dessine sur mes lèvres lorsqu’il ose me défier alors que je sens bien son bras se tendre de trouille. « Je te préviens si tu vomis après je ne te connais plus. Quelle question. On ne fait que les difficiles même. » Le forain nous demande si on ne risque pas de mourir dans son attraction à la sécurité peu fiable. Je souris doucement, presque amusée face à l’air plutôt silencieux d’Alexio qui tente de faire le bonhomme plus fort qu’il ne l’est. « Vous inquiétez pas, il ne va faire de malaises, son cerveau ne peut pas se cogner contre sa boîte crânienne. Il n’en a pas. Pour la crise cardiaque, je lui ferais un massage, j’ai mon brevet de secourisme. » Je risque surtout d’être morte de rire avant d’être morte de trouille si je le vois faire une crise cardiaque. Dans la queue, je le sens se détendre un peu à force de parler de tout et de rien. Je lorgne sur le manège. J’aime l’adrénaline les manèges, ce sentiment de mort imminente et l’excitation qui suit. Je suis à deux doigts de râler lorsque des inconnus s’approchent de nous. Je serais bien tentée de descendre les lunettes sur mon nez pour les regarder haut d’un air condescendant, malheureusement je n’ai pas de lunettes sur moi. Le soleil en contrejour m’éblouit, je distingue mal qui s’approche. Je prie pour que ce ne soit pas des gens que je connais. Je n’ai pas envie de parler, enfin juste avec mon ami. Je ne suis pas venue pour avoir des discussions de comptoirs avec toute la populasse. Je distingue une nana à la poitrine proéminente qui lui demande de lui faire une dédicace sur les seins. Je manque de m’étouffer, je lui réponds d’un air amusé. « Alexio il a surtout la main trop tremblante de trouille pour pouvoir faire une dédicace. » Il me donne un petit coup de coude pour me faire taire avant de m’empoigner pour m’entraîner vers les sièges. L’adrénaline commence à pulser dans mes veines, le regard luisant d’excitation tandis qu’il tremble comme une feuille à côté de moi, se demandant s’il ne va pas y laisser la vie. Je lis dans ses yeux qu’il regrette de ne pas avoir fait son testament, juste au cas où. J’éclate de rire, accompagné par le forain qui essaye de le rassurer. Sans crier garde, le manège décolle, je me cramponne au siège, mon corps mince se déplaçant un peu trop aisément dans mon siège. Brièvement, je me demande si je ne vais pas passer à travers le cadre censé me retenir. Je crie, expulsant cette sensation propre aux manèges les plus sensationnels. Je l’entends appeler au secours. Je finis le manège en rigolant et en lui tenant la main comme pour lui offrir un petit réconfort et pour lui rappeler qu’il n’est pas en train d’être expulsé dans l’au-delà. Je le vois sourire fièrement, gonflant le torse comme pour montrer qu’il n’a pas eu peur et qu’il a fait le manège sans embûche. Je rigole en peu plus en le voyant. Je secoue de la tête, sautant sur mes jambes légèrement affaiblies par la gravité mise à mal durant le manège. « Une deuxième fois ? » J’hausse un sourcil, le défiant du regard. « Ton cœur est sorti de ta poitrine, je l’ai senti. Je n’ai pas le courage d’assister à un enterrement, on va se contenter d’aller faire les chaises volantes. » L’adrénaline m’a bien retourné le cerveau, à défaut de pouvoir me retourner l’estomac puisqu’il est vide. Je lui prends la main et l’entraîne vers le manège dont je parle, lui offrant l’occasion de ralentir ses battements de cœurs que je sens pulser dans ses veines. Une nouvelle fois dans la queue, je prie pour ne pas recroiser Mademoiselle aux gros seins qui demanderaient une nouvelle dédicace. J’en profite pour remettre le sujet sur le tapis. « Alors comment ça tu as des fans qui te demandent des autographes ? C’est nouveau ça. » Je vois un air pas peu fier se distinguer sur ses traits. Alexio Le Grand dans toute sa splendeur. La queue passe plus vite que prévu, le manège accueillant plus de personnes à la fois que le premier. J’ai quand même eu le temps de lui rappeler que l’on doit monter notre duo d’acteur hollywoodien. Notre talent faisant frémir les plus grands acteurs de notre génération. Nous imaginer sur une scène de théâtre ou sur un plateau de tournage me fait rire. Je vois déjà Alexio raconter ses blagues merdiques qui feraient rire au moins la moitié de l’assemblée, voire toute l’assemblée suivant son degré de notoriété. Je le vois aussi être maladroit, trébuchant à chaque scène de combat. Je l’imagine bien aussi devoir jouer une scène romantique en se demandant si Jihel ne va pas l’égorger lorsqu’il rentrera. Heureusement qu’il n’a pas choisi d’être acteur porno. J’éclate de rire à cause de ma pensée, étant obligée de lui dire à haute voix, histoire de ne pas passer pour une folle qui parle aux milles voix dans sa tête. On pénètre dans l’enceinte du manège, les gens se précipitent pour choisir des chaises. Je nous guide vers une chaise choisie au hasard, lui disant de prendre celle à côté de la mienne. Je ne lâche pas sa main au départ du manège, les premiers tours se faisant lents et peu hauts. Puis au fur et à mesure que les chaises s’envolent, je lâche sa main pour lever les bras et rire. Un rire franc et joyeux. La joie qui s’empare de ma personne, engendré par tous les rires des visiteurs et par les attractions. Je le sens me regarder, je tourne le regard vers lui, lui intimant que tout va bien. Parce que tout va bien à cet instant précis, et je sais que je vais bien dormir, pour une fois. Il rit aussi, le manège ne mettant pas à mal son cœur de père de famille engraissée par les plats généreux de sa femme. Le vent fouette nos visages, envoie valser ma crinière brune en l’air dans un méli-mélo de nœuds, mes bras balancent au rythme de l’attraction. J’inspire profondément, ferme les yeux quelques instants, m’enfermant dans une bulle d’apaisement. En descendant de l’attraction, je l’enlace tendrement. « Merci de me changer les idées. Je suis triste que Jihel n’ait pas pu venir. Arrête de la mettre en cloque. » Il me garde dans ses bras, sa pression voulant dire ce qu’elle veut dire. Je sais que j’ai son soutien mais il le dit implicitement, ne voulant pas me faire passer pour une créature fragile. L’odeur des chichis, grande caractéristique des fêtes foraines, vient titiller mes narines. Je me lèche les babines, me délectant d’avance du mets, je repense aux airs défieurs de mon ami, je lui lance ce fameux regard en souriant. « Celui qui perd au tir à la carabine paye à manger à l’autre ? Ça te va ? » Mon visage arbore une lueur de confiance qui lui fait douter de mes possibles compétences cachées en tir.

le 9 avr. 2019
Alexio Statham,

Merci de le reconnaître. Je ne te tirerai pas dessus du coup :x

PS: peut-être, mais il me préfère à toi (a)

le 9 avr. 2019
Papa;

Salut salut !! Je suis ravie d'être en ville et d'être entourée d'une grande famille, j'ai l'impression que ça va être bien compliqué à comprendre tout ça haha mais ça va être super ! En tout cas c'est gentil d'être passé je suis bien accueillie <3

le 9 avr. 2019

J-2 !

le 8 avr. 2019
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.Daddy.

Ce qui est certain c'est que j'avais besoin de changer d'air, de voir de nouvelles têtes et d'être un fils avec des parents plus ou moins actifs. Du coup quand j'ai vu le nom de famille, j'ai foncé... Donc content ou pas, me voilà dans votre famille pour un bout de temps :$

le 6 avr. 2019

Mon papa , 

 

A peine arrivée et tu es derrière mon dos , un papa qui aime trop sa fille sans doute , je me trompe ?

 

le 6 avr. 2019

DAD

Papa chéri !! -saute dans tes bras- Je  suis tellement contente de te voir, tu m'as tellement manqué.
Merci d'être venu prendre des nouvelles de ta petite princesse adorée, c'est vrai que je suis ta PRINCESSE ? N'est ce pas papa ?
Je passerai prendre de tes nouvelles régulièrement.
Ta fille qui t'aime Neela. 

 

le 5 avr. 2019

neck

Quand tu m'embrasses,
Je m'embrase..
Comme Pégase,
Mes ailes étincelles,
Et ces baisers ressemblant à des brûlures, 
Faisant battre mon coeur à vive allure,
Rendent ma peau,
Et mes os,
Si fragile,
Si docile..
Engourdissent mon corps,
Et j'en demande encore..
 
Monsieur Statham..
Il faut croire que vous êtes le seul remède à mes douleurs, que vous causez-vous même, dans le feu de l'action.

 

le 5 avr. 2019

Ouais. Le deal était de braquer ta banque.. Mais t'as eu trop peur. T'es devenu agent immo..

Tapette !


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